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Jeudi 22 mars 2007


Voilà, cette photo clôture les articles de la semaine sur le thème de la montagne. Quoi ? La discipline n'est pas la bonne ? Oui, bon, mais là j'ai des tas de trucs à terminer pour le boulot avant de partir ce soir, et j'avais promis à Youkou de mettre quelque chose sur le surf, la mer et les vagues ;-).

C'est dans le Pacifique, plus précisement à Hawaii que le surf est né. Pratiqué depuis le 15ème siècle, il représentait un élément important et constitutif de la vie et de l'organisation de la communauté de l'île. Selon la légende, avant d'être un sport, le surf était réservé aux postulants du trône et permettait, par le biais de duels, d'obtenir un rang élevé dans la communauté.

En France, c'est Peter Viertel qui importa le surf en 1956 en remarquant les vagues de la côte basque. Joël et Arnaud De Rosnay contribuèrent au début des années 60 à la promotion de ce nouveau sport à Biarritz sur la plage de la Côte des Basques accompagnés par quatre grands surfers : Barland, Rott (créateurs de Long Board), Jo Moraiz et Reinhard.

Les long boards sont les premières planches apparues et descendent d'une longue tradition hawaiienne.

Les short boards (« planches courtes » en anglais) sont apparues dans les années 1960-1970. Plus légères, plus effilées au niveau du nez, plus fines, elles sont beaucoup plus maniables et offrent une liberté beaucoup plus importante au surfeur dans sa trajectoire et les figures qu'il peut réaliser.

[source : surfdeoufs!!! - de belles vidéos à voir sur le site]


Cab'

par Cab' publié dans : Sport et vie
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Mercredi 21 mars 2007

Encore un sport extrême à l'honneur aujourd'hui : les raquettes. Peut-être l'ignorez vous, mais ce mode de déplacement remonte à plusieurs millénaires. Indispensable pour la chasse et la vie courante, les indiens nord américains l'ont fait évoluer en fonction d'utilisations particulières (trappe, déplacement en neige profonde sur de longues distances) les voies de communication n'étant pas ce que nous connaissons aujourd'hui et la quantité de neige bien supérieure à nos montagne. Depuis, les raquettes à neige ont subi de nombreuses évolutions. Au cours des siècles, leur surface s'est réduite et leur forme s'est allongée pour faciliter la marche.

Si, l'histoire ancienne, nous fait part de l'utilisation de la raquette à neige pour les peuplades du nord de l'Europe situées sur de grands plateaux, l'histoire médiévale et contemporaine trouvent traces de ce moyen de locomotion sur d'autres continents. A cette époque, les raquettes à neige étaient parfaitement adaptées aux grands espaces sans reliefs. Mais si ces larges semelles permettaient de marcher sur la neige sans s'y enfoncer, elles ne pouvaient pas espérer franchir des cols ou des zones accidentées. Le matériel a largement évolué depuis et d'une raquette artisanale nous sommes passés à une raquette qui glisse en descente, qui accroche en montée et qui est devenue très légère et mieux profilée. Si son histoire vous intéresse, rendez-vous sur le site de Wikipédia en cliquant ici.

Le véritable essor de la raquette de loisirs a eu lieu au début des années 90 et aujourd'hui il existe même une pratique de compétition ouverte aux jeunes à partir de 14 ans.


Mais me direz-vous, on parlait de sport extrême non ? Et bien oui, car la raquette pratiquée en haute montagne nécessite non seulement des qualités physiques hors du commun mais elle va bien au-delà de la sortie familiale. Imaginez vous un instant en train de descendre en courant un champ de neige poudreuse en allant droit dans la pente avec un nuage de poudre qui vous entoure, tout cela en faisant de véritables bonds de géant pour sortir à chaque fois la raquette de la neige. Une sensation de sauts moelleux successifs... un vrai régal...

La petite vidéo pour se donner une idée de ce que l'on peut ressentir...






Cab'

par Cab' publié dans : Sport et vie
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Mardi 20 mars 2007

Hier soir pas de connexion internet :-( et aujourd'hui pris par les préparatifs liés à l'accueil de Ségolène Royal sur notre commune. J'ai quand même trouvé quelques instants pour vous mettre un petit article sur la montagne (Youkou, promis, je ferai une digression sur les sports nautiques avant de partir ;-) ).

Vous avez certainement toutes et tous déjà fait un peu de VTT. Mais connaissez-vous cette discipline de fou qu'est la descente ? L'objectif est de parcourir le plus rapidement possible un sentier technique ou une piste spécialement travaillée dont l'immense majorité du parcours est à flanc de montagne. Les vélos utilisés sont bien sûr spécifiquement adaptés pour résister aux contraintes importantes qu'ils sont amenés à subir dans ce type d'épreuve extrême.

Les vitesses atteintes peuvent être impressionnantes (de 40 km/h à 90 km/h), les obstacles nombreux comme vous le verrez sur la vidéo ci-dessous. Alors, qui est partant pour un petit tour dans la montagne ? Je précise que les vélos sont conçus pour descendre, donc, la montée sur fait en voiture ou par télésiège (quand même, un sport où on se repose un peu !).






Cab'

par Cab' publié dans : Sport et vie
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Lundi 19 mars 2007

Ce matin il a neigé à Pantin. Dire qu'on se croyait déjà au printemps ! Enfin, du coup j'ai décidé de conscacrer les articles de la semaine à la montagne et aux sports de glisse. Il me faut bien ça pour patienter jusqu'à vendredi. Je penserai à vous vendredi, je serai dans un car en direction de Chatel pour passer quelques jours à la neige (enfin !).


   


Aujourd'hui je vais vous parler de Speed Riding. Le dernier sport extrême à la mode dans les stations de ski.  C'est une glisse qui combine le ski, le parapente et le parachutisme. Cette discipline est née en 2001 lorsqu'un parachutiste décolle d'une pente skis aux pieds avec son aile de saut d'avion.
Il vole et fait des "touch" sur la neige avec ses skis...
Dès 2003, quelques parapentistes reprennent la balle au bond, font évoluer le matériel, commencent à organiser et codifier la pratique. Parmi eux, Fred Fugen, Antoine Montant, David EYRAUD et Frank COUPAT , fondateur de l'école ATAKA.
Ce sont eux qui trouvent l'appellation de speed riding: désormais on va rider... mais rider vite comme vous pouvez le constater sur la vidéo ci-dessous.





Aucun connaissance en vol n'est requise pour commencer, la formation incluant l'apprentissage de la tenue d'une voile. Il est même possible de rider en surf, mais les premiers jours se feront obligatoirement à ski. Je précise, qu'il est quand même plus que conseillé (lol) de savoir skier :-).


Pour le plaisir des yeux... une deuxième vidéo.




Le speed riding, une nouvelle façon de donner libre cours aux sensations fortes. Alors, ça vous tente ?


Cab'

par Cab' publié dans : Sport et vie
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Vendredi 2 février 2007
lutte prévention dopage jeunes sport code anti-dopage france
La Fédération Française d'Athlétisme a présenté hier son nouveau dispositif anti-dopage. On avance dans ce domaine et pourtant j'ai la nette impression qu'on recule en même temps, ou du moins que le sur-place est de rigueur.

Il y a encore un écart important entre ce qui est pratiqué en France et ce qui est préconisé par le code mondial anti-dopage (c'est le cas pour la FIFA aussi !). Dans notre beau pays, vous pouvez avouer que vous vous êtes dopé et garder vos titres (seuls les contrôles font loi), vous pouvez être sélectionnable même si des preuves attestent que vous êtes dopé (il s'agira juste de ne pas se faire contrôler positif lors des contrôles) et une tentative avortée d'usage de produits dopants ne sera pas sanctionnée.

Une sacré lutte contre le dopage non ?

Histoire du dopageJ'enfonce des portes ouvertes quand je vous dis qu'il est devenu notoire que les fabriquants de produits dopants et les techniques utilisées sont nettement en avance sur les tests de détection pratiqués. Autrement dit, à haut niveau, avec des bons conseils et les bons produits, on ne pourra pas détecter l'athléte dopé (sauf à étudier la courbe de sa performance, en athlétisme par exemple si le bon docteur n'a pas cru utile de "masquer" l'augmentation miracle des performances sur quelques - cas de Florence Griffith Joyner par exemple).

Alors pourquoi je continue d'y croire ?

Parce que je ne parle plus du monde sportif professionnel, là je trouve qu'on atteint le summum de l'hypocrisie. Mais il reste des messages à faire passer aux jeunes sportifs, à tous ceux qui un jour sont tentés de franchir la pas ou, pire, à qui certains entraîneurs proposent le dopage comme solution pour être encore meilleurs. A 14 ans dans un club de cyclisme par exemple...

Nous pouvons tous, autant que nous sommes, contribuer à la lutte contre le dopage. Nous connaissons tous des jeunes, des enfants qui débutent dans leur pratique sportive et qui parfois atteignent un très bon niveau. Certes il faut les encourager, leur donner la volonté de gagner, mais il faut aussi être attentif et rester à leur écoute. Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. Ne devient pas champion de france ou du monde qui veut. Outre que c'est beaucoup de travail et de sueur, on n'a parfois tout simplement pas la capacité physique pour le devenir, et il faut savoir l'accepter.

Vous êtes confrontés à un problème de dopage ou vous connaissez quelqu'un qui pourrait l'être, cliquez ici !


Cab'

par Cab' publié dans : Sport et vie
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