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Lundi 3 septembre 2007





Merci Fab pour le lien ;-)


Une petite vidéo que je souhaite partager avec vous. Aujourd'hui journée un peu difficile après un déménagement foireux hier soir (comment ça ce putxxx de meuble ne passe pas dans l'escalier ?), une soirée un peu longue (boahhh, j'ai dormi quand même 2 heures avant de venir bosser) et une attaque en règle de la propreté de mon appartement par les 8 chats que j'héberge actuellement (oui, je sais, on m'avait dit qu'il fallait les stériliser, les 2 mamans... je crois que je vais stériliser le mâle de la voisine avec un grand coup de pied et faire de la bouillie de petits chatons :-D.)

Meuhhhh non, je les aime bien mes petits chats, mais bon, là il est temps que les futurs propriétaires viennent les récupérer et que je retrouve un peu de sérénité et de bonne odeur.

Cab'


par Cab' publié dans : Morceaux choisis communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Jeudi 26 avril 2007

Aujourd'hui nous sommes le 26 avril 2007. Il y a 70 ans, le 26  avril  1937, un petit village du pays basque espagnol a connu ce qui restera sans doute à jamais le jour le plus sombre de son histoire. Nous sommes en pleine guerre d'Espagne, Hitler décide de faire disparaitre de la carte du monde le village de Guernica.
Pendant plus de trois heures, en plein après-midi, alors que les habitants sont en train de faire leur marché, la ville est 
bombardée par l'aviation allemande. Il ne reste rien. Presque rien. Les cadavres des 1600 victimes civiles jonchent le sol meurtri.

Hitler, allié à Franco a atteint son objectif. La population civile est terrorisée.
(
lire ici les controverses sur le sujet)


Pablo Picasso, très touché par la montée du fascisme en Europe, peindra sur le thème de Guernica l'oeuvre la plus dramatique de sa carrière. Cette toile magistrale qui exprime la révolte du peintre est réalisée pour le pavillon Espagnol de l'Exposition Universelle de Paris en 1937.
Après la guerre, le tableau sera exposé dans le monde entier avant que Picasso ne décide de le laisser au MoMA de New-York tant que les libertés publiques ne seraient pas rétablies en Espagne. C'est en 1981, bien après la mort de Franco, que l'oeuvre réintégrera son sol natal. Elle est exposée depuis 1992 au Musée National Reina Sofia à Madrid.
(retrouvez ici une analyse détaillée du tableau
).



guernicaJPG.JPG


Cab'


par Cab' publié dans : Morceaux choisis
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Dimanche 14 janvier 2007
monde égalité liberté peuples ensemble vivre cohabiter respect
Loin du stress du boulot, prenez si vous pouvez quelques instants pour lire ce texte...

Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la Terre, ce village serait composé de :


57 asiatiques
21 européens
14 américains (Nord, Centre et Sud)
8 africains


Il y aurait :


52 femmes et 48 hommes
30 blancs et 70 non blancs
30 chrétiens et 70 non chrétiens
89 hétérosexuels et 11 homosexuels

6 personnes posséderaient
59% de la richesse totale
et tous les 6 seraient américains

80 vivraient dans des maisons vétustes

70 seraient analphabètes

50 souffriraient de malnutrition

1 serait en train de mourir

1 serait en train de naître

1 posséderait un ordinateur

1 aurait un diplôme universitaire


Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de
comprendre devient évident.


Prenez en considération aussi ceci :

Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.

Si vous pouvez aller à l'église ou dans un temple sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez plus de chance que 3 milliards de personnes.

Si vous avez de la nourriture dans votre réfrigérateur, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la Planète.

Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille ou de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie des 8% les plus privilégiés du monde.

Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.

Si, enfin,  vous lisez ce message, vous venez de recevoir un double cadeau parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire...


Reçu par mail, merci Fab ;-)

Certains trouveront peut-être ce texte un peu naïf, voir même penseront "et si ma tante en avait, ce serait mon oncle...", mais c'est pourtant l'occasion de réfléchir un peu à la condition humaine et de se rappeler que tout le monde n'a pas la même vie que nous...

Cab'
par Cab' publié dans : Morceaux choisis
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Dimanche 31 décembre 2006
victor hugo réveillon poème bonnes résolutions 2007
Il est de tradition de prendre des bonnes résolutions le soir du réveillon. C'est le moment, je crois, de partager avec vous ce poème de Victor Hugo.



Vous pouvez tenter d'ouvrir directement le fichier par ce lien.


Être aimé



Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n'existe, entends-tu ?
Être aimé, c'est l'honneur, le devoir, la vertu,
C'est Dieu, c'est le démon, c'est tout. J'aime, et l'on m'aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l'air libre à pleins poumons,
Il faut que j'aie une ombre et qu'elle dise : Aimons !
Il faut que de mon âme une autre âme se double,
Il faut que, si je suis absent, quelqu'un se trouble,
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?
Si personne ne dit cela, je sens l'exil,
L'anathème et l'hiver sur moi, je suis terrible,
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,
C'est l'homme sans foyer, sans but, épars au vent.
Ah ! celui qui n'est pas aimé, n'est pas vivant.
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !
A quoi bon l'univers ? l'âme qu'on a, qu'en faire ?
Que faire d'un regard dont personne ne veut ?
La vie attend l'amour, le fil cherche le noeud.
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ;
L'avenir s'ouvre ainsi qu'une pâle fenêtre ;
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit
Orphelin ; l'azur semble ironique, on a froid ;
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n'apaise
Cette honte sinistre ; on languit, l'heure pèse,
Demain, qu'on sent venir triste, attriste aujourd'hui,
Que faire ? où fuir ? On est seul dans l'immense ennui.
Une maîtresse, c'est quelqu'un dont on est maître ;
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n'est pas
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas
Cessent d'être perdus si quelqu'un les regarde.
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde,
Sombre table de jeu, caverne sans rayons !
Qu'est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J'y bâille. Si de moi personne ne s'occupe,
Le sort est un escroc, et je suis une dupe.
J'aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d'oeil !
Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas ! comme le coeur est lourd quand il est vide !
Comment porter ce poids énorme, le néant ?
L'existence est un trou de ténèbres, béant ;
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante
Livre à l'affreuse bise implacable et grondante
Françoise échevelée, un baiser éternel
La console, et l'enfer alors devient le ciel.
Mais quoi ! je vais, je viens, j'entre, je sors, je passe,
Je meurs, sans faire rien remuer dans l'espace !
N'avoir pas un atome à soi dans l'infini !
Qu'est-ce donc que j'ai fait ? De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure.
Cette chauve-souris de son aile m'effleure,
L'indifférence, blême habitante du soir.
Être aimé ! sous ce ciel bleu - moins souvent que noir -
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine
De mêler son visage à la laideur humaine,
Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le coeur bat, pour ceux
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux,
Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille !
Qu'on soit aimé d'un gueux, d'un voleur, d'une fille,
D'un forçat jaune et vert sur l'épaule imprimé,
Qu'on soit aimé d'un chien, pourvu qu'on soit aimé !


Cab'
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Mercredi 27 décembre 2006
michel daedren belge rtbf rtc daerdenmania
Un morceau choisi pour les retardataires qui comme moi ont raté cette perle hier.

LE MONDE | 25.12.06 | 15h01  •  Mis à jour le 26.12.06 | 11h05
BRUXELLES CORRESPONDANT

Bourré de talent, d'humour, bourré tout court, le ministre socialiste wallon Michel Daerden devient un véritable phénomène. Sa popularité a débordé les frontières de la Belgique après une enivrante prestation télévisuelle, le 8 octobre.

Ce soir-là, à l'issue d'élections municipales qu'il remporta à Ans, près de Liège, le ministre du budget, de l'équipement et du patrimoine de Wallonie s'est livré devant les caméras à une prestation devenue un "must" sur le site You Tube. Des dizaines de milliers d'internautes se sont esclaffés en le voyant éméché, l'oeil vitreux, tenir des propos incohérents. Radio Canada a même fait de ce Liégeois méconnu "l'un des politiciens les plus drôles au monde".

S'ensuit une véritable "Daerdenmania" dans son pays : un quotidien a proposé un tee-shirt à son effigie ; il sera l'invité vedette des bêtisiers de fin d'année ; les imitateurs rivalisent pour coller au ton inimitable du ministre et répéter sa formule - "Vous prendrez bien une petite coupe ?".

"CLOWN PUISSANT"

Bon prince - à moins qu'il ne soit un communicateur avisé -, Michel Daerden s'est, depuis, coulé avec bonheur dans son nouveau rôle. Il récompensera personnellement l'amuseur qui se sera le mieux moqué de lui. Il se présente comme le "Gainsbarre" de la politique belge. Il dément avoir été totalement saoul lors de sa célèbre apparition : "Pas plus que d'habitude", assure-t-il. L'opinion a, en tout cas, plébiscité le responsable socialiste dans un récent sondage : + 9 points d'un coup au hit-parade trimestriel des responsables wallons publiés par La Libre Belgique.

Cette popularité interpelle les observateurs qui, divisés, tentent d'analyser les ressorts d'un homme qui, avant cela, était présenté comme un bon gestionnaire, mais tellement porté sur la bouteille qu'il lui arriva de s'endormir devant les caméras. Pour certains, le ministre "donne du plaisir aux Belges" parce qu'il est drôle, éloigné des canons du technocrate moyen et qu'il assume sa différence. Pour d'autres, il n'est que la caricature du Wallon tel que le voient les Flamands.

Dans l'hebdomadaire Le Vif-L'Express, qui a consacré sa "une" à celui qu'il appelle "le clown le plus puissant de Wallonie", en raison de son omniprésence dans la sphère économico-politique, un universitaire affirme qu'il sortira un peu plus discrédité de l'aventure, et, qu'à travers lui, "c'est la crédibilité de la vie publique dans son ensemble qui en prend un coup". Pour l'heure, le PS francophone s'accommode des frasques de ce ministre, même s'il cadre mal avec l'image policée de son président, Elio Di Rupo.

Mais la célébrité a ses revers. Des langues se délient et racontent la trivialité, le machisme et l'arrogance du "gentil Michel", l'homme qui aurait lâché à une journaliste : "Tu vas voir ce qui va t'arriver", car elle l'aurait fait passer en plateau après l'un de ses rivaux.

Jean-Pierre Stroobants
Article paru dans l'édition du 26.12.06

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