Vendredi 31 août 2007
Je ne sais pas à vrai dire. Je ne sais pas pourquoi je suis à nouveau en train d'écrire ici. Il y a certainement beaucoup de raisons différentes mais je crois
surtout que c'est parce que quelque part je me sens bien à le faire. Pas tout le temps, ma vie a été un peu compliquée ces derniers mois et elle se stabilise enfin.
Je ne vais pas repartir sur le même rythme qu'avant, ce blog a été quelques temps quelque chose de très important pour moi, à partir d'aujourd'hui il sera plus une partie de moi. Pas question d'y écrire tout le temps, pas question d'y commenter en permanence l'actualité ou les faits divers. Non juste un endroit où je viendrai de temps en temps pour parler. Parler avec vous aussi, donc n'hésitez pas à laisser des commentaires, les "anciens" savent que j'y réponds toujours.
Alors de quoi vais-je bien pouvoir parler là... si... d'une femme que je n'ai pas connue, l'amie d'une amie, que je n'ai jamais rencontrée, ça datait alors de l'époque du lycée. Elle est morte. Simplement comme ça, arrachée à la vie et à sa famille, à ses deux enfants. Un cancer foudroyant, moins d'un mois. Caroline Aigle, première pilote féminin dans l'aviation française, après avoir tant donné, fait preuve de tant de courage pour s'imposer dans un milieu réservé encore aux hommes décède le 21 août dans son ultime combat pour la vie.
Je ne sais pas pourquoi ça m'a autant marqué, peut être parce que j'ai appris ça au détour d'un article dans un journal quotidien, entre l'annonce des festivités du mois d'août et la rubrique sport. Peut être aussi parce qu'aujourd'hui tout va bien dans ma vie, je suis heureux, j'ai rencontré une personne qui m'a donné envie de mordre à pleines dents la vie et je pensais que tout le monde l'était, ou pouvait l'être. Qu'on avait tous sa chance, qu'il fallait juste attendre et la saisir au bon moment. Mais la mort est violente. Et surtout elle est inéluctable et nous rappelle que nous ne sommes pas grand chose finalement.
Mais la mort c'est aussi la vie. Et la pire des choses qu'il peut arriver à un être humain c'est de regretter la vie qu'il a eu au moment où elle s'achève. Alors battez vous, battez vous pour faire de votre existence quelque chose de beau, quelque chose de solide, quelque chose dont vous serez fier, quelque chose qui vous rende heureux de vivre. Et n'attendez pas pour faire les choses qui vous tiennent à coeur, les choses que vous n'osez pas faire par peur, ou par gène... un jour... il sera trop tard...
Je ne vais pas repartir sur le même rythme qu'avant, ce blog a été quelques temps quelque chose de très important pour moi, à partir d'aujourd'hui il sera plus une partie de moi. Pas question d'y écrire tout le temps, pas question d'y commenter en permanence l'actualité ou les faits divers. Non juste un endroit où je viendrai de temps en temps pour parler. Parler avec vous aussi, donc n'hésitez pas à laisser des commentaires, les "anciens" savent que j'y réponds toujours.
Alors de quoi vais-je bien pouvoir parler là... si... d'une femme que je n'ai pas connue, l'amie d'une amie, que je n'ai jamais rencontrée, ça datait alors de l'époque du lycée. Elle est morte. Simplement comme ça, arrachée à la vie et à sa famille, à ses deux enfants. Un cancer foudroyant, moins d'un mois. Caroline Aigle, première pilote féminin dans l'aviation française, après avoir tant donné, fait preuve de tant de courage pour s'imposer dans un milieu réservé encore aux hommes décède le 21 août dans son ultime combat pour la vie.
Je ne sais pas pourquoi ça m'a autant marqué, peut être parce que j'ai appris ça au détour d'un article dans un journal quotidien, entre l'annonce des festivités du mois d'août et la rubrique sport. Peut être aussi parce qu'aujourd'hui tout va bien dans ma vie, je suis heureux, j'ai rencontré une personne qui m'a donné envie de mordre à pleines dents la vie et je pensais que tout le monde l'était, ou pouvait l'être. Qu'on avait tous sa chance, qu'il fallait juste attendre et la saisir au bon moment. Mais la mort est violente. Et surtout elle est inéluctable et nous rappelle que nous ne sommes pas grand chose finalement.
Mais la mort c'est aussi la vie. Et la pire des choses qu'il peut arriver à un être humain c'est de regretter la vie qu'il a eu au moment où elle s'achève. Alors battez vous, battez vous pour faire de votre existence quelque chose de beau, quelque chose de solide, quelque chose dont vous serez fier, quelque chose qui vous rende heureux de vivre. Et n'attendez pas pour faire les choses qui vous tiennent à coeur, les choses que vous n'osez pas faire par peur, ou par gène... un jour... il sera trop tard...
Cab'
par Cab'
publié dans :
Réflexions inopinées
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Tout, rien, pas n'importe quoi
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